La vie est trop courte de Sally Mandel

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Titre : La vie est trop courte

Auteur : Sally Mandel

Édition : Presse de la cité

Nombre de pages : 343

 

 

Quatrième de couverture

« A 30 ans, Annie Bolles a organisé tant bien que mal son existence autour de la sclérose en plaques qui l’a frappée 5 ans plus tôt. Elle est professeur de littérature et vit avec sa mère, apprenant à gérer au mieux l’évolution de son mal. Lors d’une exposition de photos, elle rencontre Joe, un photographe amateur, et c’est le coup de foudre. En dépit de la maladie de la jeune femme, Joe insiste pour la revoir et entamer une relation avec elle. Mais effrayée, Annie se dérobe, puis cède, mais recule encore. Lorsqu’on vit dans la peur du lendemain, l’amour peut-il tout balayer et laisser place à l’espoir ? »

Mon avis

Je peux vous dire sans hésiter que ce livre fut une véritable relique de ma pile à lire ! Cela faisait des années que je le voyais prendre la poussière dans ma bibliothèque. Je suppose qu’il m’a été offert par un membre de ma famille… Enfin bon, vous vous doutez qu’étant une adolescente demie-rebelle, les histoires de maladies incurables, à cette époque c’était très peu pour moi !

Ce ne fut qu’en ce début d’année (oui, oui je suis à la bourre avec mes chroniques ! XD), que j’ai eu le « courage » de le lire. Et même à ce moment là, j’étais assez réticente. Non mais c’est vrai quoi ! Avouez qu’en lisant ce titre qui peut signifier plusieurs choses et la quatrième de couverture, où il est question de maladie… Et ben niveau tristesse, je m’attendais au pire. Niveau bonheur et légèreté, on repassera hein ? Je me suis quand même lancée dans le cadre d’un challenge. J’ai été très étonnée par cette histoire. Balancez tous les ressentis du début à la poubelle ! Les personnages n’ont rien d’extraordinaire en y réfléchissant bien mais justement ils paraissent plus réels et vrais, en effleurant limite les clichés, surtout pour Joe: homme beau et artistique avec sa passion la photographie et riche grâce à l’entreprise familiale. Sinon Annie et sa maman sont des madame tout le monde, en excluant la maladie, et franchement ça fait du bien de lire une histoire réaliste de temps en temps.

La maladie, qui est donc la sclérose en plaque (SEP), est bien entendu très présente mais sans que cela tombe dans le dramatique. On voit toutes les facettes de la maladie, du côté du malade mais aussi les répercussions au niveau de l’entourage. Surtout concernant les parents. Annie est obligée de vivre avec sa mère et on voit à quel point le soutien de la maman est très important. La mère d’Annie vit exclusivement pour aider sa fille et la soutenir pour faire face à la SEP. L’auteur nous montre aussi l’impact de la maladie au travail car Annie se voit contraint de poser ses congés maladies quand elle est au plus bas en plus des soucis du quotidien, notamment des sa salle de classe. Concernant, la plume de l’auteur, je peux vous dire qu’elle est simple, agréable à lire mais qui casse pas trois pattes à un canard nous sommes d’accord !

Pour conclure, j’ai passé un bon moment de lecture mais sans plus. J’ai beaucoup aimé le personnage de la mère et la complicité mère-fille qu’elles entretiennent. Je vous conseille de le lire tout de même car c’est un  livre qui parle d’espoir et de la vie.

Connaissez-vous ce roman ? Si oui, qu’en avez-vous pensé ? Sinon, comment vous sentez-vous face à ces romans où la maladie est un des sujets principaux ?

Bisous, prenez soin de vous.

– Wïnky (Geekette&rougeàlèvres)

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